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1916

Verdun 1916

Au début de l’année 1916,le Commandement allemand décide de passer à l’offensive à l’ouest, car la stratégie purement défensive de l’année 1915 a montré ses limites.
Le 21 février 1916, la 5éme armée allemande se lance à l’assaut de Verdun.
Le 22 févier, l’attaque prend toute son ampleur.
Le 24 février, les progrès allemands se poursuivent et les avant-gardes arrivent à seulement 10 kilomètres de Verdun.
Pétain qui installe son PC à Souilly au sud de Verdun, en profite pour organiser la défense.
Le 9 mars, les Allemands attaquent en direction de Mort-Homme, une hauteur qui domine le champ de bataille.
Le 9 avril, une offensive de grande envergure est brisée par les Français sur la rive gauche.
En juin, les Allemands redoublent d’activité sur la rive droite.£
Ils s’emparent du fort de Vaux le 7 juin, après une lutte acharnée.
Puis, ils tentent leur va-tout dans le secteur de Fleury, fin juin et début juillet.
A bout de souffle, ils parviennent à quelques centaines de mètres de la côte de Belleville, qui domine Verdun, mais ne peuvent progresser au-delà.
Verdun est définitivement sauvé.

Extrait- Atlas de la Première guerre Mondiale. Yves Buffetaut


Un ami à Louis

47ème Régiment d’infanterie

Deuxième bataille de champagne.

Celle- ci commence le 25 septembre.
La mission de Régiment est de s’emparer du bois « En Dents de Scie », de contourner Servon par l’est et de se diriger sur la mare aux Bœufs, au nord de Servon.
L’ordre des bataillons est 3ème, 2ème, 1er. A 9 heures l’attaque commence.La 9ème compagnie (Lieutenant Valteau) enlève brillamment le bois En Dents de Scie et le dépasse, mais l’attaque, à notre droite, ne réussit pas et le 3ème bataillon contre-attaqué de front et sur les flancs est forcé de rentrer dans les tranchées de départ.
Le Commandant Joseph est tué,le Capitaine Guihaire, les Sous- Lieutenants Barthe et Harang,
L’Adjudant-Chef  Monjarret, l’Adjudant Rapinel,les Sergents Jambu, Philippot, Saint Mleux, Avice, le Caporal Hamont, les Soldats Morel et Le Manic se font remarquer.
Le 47éme reste dans ce secteur jusqu’au 18 novembre.Il vient alors se reposer quelques jours à Moiremont, puis, le 1er décembre il occupe en Argonne un secteur à cheval sur la route Binarville, Vienne-le-Château.
Il y reste jusqu’au 5 janvier 1916, est remis au repos près de Sainte-Ménéhould et , le 19 janvier occupe le secteur La Tour d’Auvergne à cheval sur le route de la Houyette.
Il organise ce secteur et prend part, pour appuyer le2éme R.I à l’affaire du 5 mai 1916 ;le Capitaine Boucher, le Sous-Lieutenant  Rouyer, les Sergents Chesnot et Le Bizec se signalent alors.
Relevé le 22 juin 1916, le 47éme est embarqué le 27 à Givry en Argonne.Transporté dans la Somme, il occupe le 1er août le secteur de Méharicout,et l’organise avant l’attaque.

St Servan- imprimerie J.Haize

La reconquête française

En juillet 1916, la bataille de la Somme débute, ce qui soulage considérablement le front de Verdun.
Pendant tout le mois d’août, les deux adversaires s’épuisent à conquérir Fleury et l’ouvrage de Thiaumont.
En septembre, les Français améliorent leurs positions et se rapprochent du fort de Douaumont que Nivelle veut reprendre à la faveur d’une puissante offensive.
Celle- ci débute le 24 octobre 1916.
Le fort de Douaumont a été pilonné par des pièces lourdes et les trois divisions est complétée par la reprise du fort de Vaux.
En décembre, un autre assaut permet de récupérer la plus grande partie du terrain perdu depuis février.
La bataille se termine par une indéniable victoire française, mais elle a coûté 163.000 morts à la France et 143.000 à l’Allemagne.

Extrait- Atlas de le Première guerre Mondiale- Yves Buffetaut


Allemands fait prisonniers à la Main de Messiges - 6 août 1916

Arrivant au cantonnement

Carte de Clément à sa famille

Carte de Clément à sa famille

 

La bataille de la Somme

La bataille de la Somme a été voulue par Joffre. Il s’agit d’une nouvelle version de la percée qui doit permettre de quitter l’enfer des tranchées pour retrouver le terrain libre et la guerre de mouvement.

La 4éme Armée britannique du général Rawlinson doit attaquer le 1er juillet 1916 à l’aile gauche du front d’offensive, c’est-à-dire au nord de la Somme.
Cela représente une première vague d’assaut de plus de 60.000 hommes sur un front de 22 Km environ.
Le résultat est terrifiant : au soir du 1er juillet, les Britanniques ont perdu 20.000 tués et près de 40.000 blessés, pour des gains presque nuls.

Les Français sur la Somme : la bataille de la Somme a été préparée dans ses moindres détails.
Alors que les Britanniques souffrent tant le 1er juillet 1916, les Français enregistrent des pertes très légères.
En deux semaines de combats, la 6éme Armée française avance de 10Km en certains points sur un front de 20Km et capture 12.000 hommes ,255 officiers, 85 canons, plus de 100 mitrailleuses.
Mais cette brillante avance ne dure pas en raison des graves difficultés britanniques.
La progression française ne peut se développer seule : le rythme ralentit.
Les Allemands se ressaisissent  et, à partir du 20 juillet, une bataille d’usure commence.
Elle va durer plus de deux mois, avec des pertes de plus en plus lourdes et des gains de plus en plus réduits.
En septembre, un semblant de reprise de mouvement ne dure pas et la bataille s’enlise jusqu’en décembre, sous la pluie et dans la boue.
C’est un échec de trop pour Joffre, qui va être limogé.

Extrait- Atlas de la Première guerre Mondiale - Yves Buffetaut

47éme Régiment d’infanterie

Lorsque cette attaque se produit le 4 septembre, le 47éme est en réserve.
Dans l’après-midi, le 3ème bataillon est poussé en soutien des Régiments plus avancés.
La 10éme Compagnie (Capitaine Groth) participe à l’attaque du fortin de Chilly, qui se rend dans la matinée du 5.
A ce moment le 1er bataillon (Commandant Mangot) passe en 1ère ligne pour attaquer les tranchées au sud de Chaulnes.
L’affaire commence à 14 heures ; quoique les brèches soient rares et malgré le feu violent de l’ennemi l’objectif est atteint, mais les contre-attaques ennemies déciment les survivants et les débris du 1er bataillon reviennent dans nos lignes.
Le Capitaine Le Guennic et le Lieutenant Lebrec sont tués.Les Sergents Le Sabazec, Henry, Bejot, Duberr, le Caporal Barbe, les Soldats Martin, Chenu, Festoc, Marcheix, ont eu une conduite héroïque
Le Régiment reste dans ce secteur jusqu’au 8 octobre, il est alors renvoyé dans la région de Cantigny, puis ramené en première ligne dans la nuit de 11au 12 dans les bois au nord de Chaulnes.
Le 13, à 5 heures du matin, l’ennemi l’attaque.
La résistance de front des 1er et 2ème  bataillons, du 3ème sur le flanc arrête les progrès de l’ennemi que rejettent les contre-attaques des 5ème, 7ème, 9ème Compagnies.
Les Capitaines Stiegler, Bihoreau, Lux, les Lieutenants Valteau et Lemaire, les Sous-Lieutenants Jan et Heuzé, les Sergents Chapel et Orain, le Caporal Omnès, les Soldats Moreau, Jamin, Le Charles, se conduisent brillamment.
Le 16 octobre, le 47ème est relevé, et après quelques jours de repos, il est envoyé dans le secteur entre Chilly et Chaulnes.
Il y reste dans la boue jusqu’au 15 novembre.
Le 15 novembre , il est envoyé au repos dans la région Maignelay-Tricot, il revient en ligne le 13 décembre devant Chaulnes et y lutte contre la boue autant que contre l’ennemi jusqu’au 1er janvier 1917.
Dans la nuit du 1er au 2 janvier, le Régiment est relevé.

Par Hangest en Santerre, Sourdon, Visfviller, villages où il cantonne, il arrive près du camp de Crévecoeur, se repose du 6 au 11 et manœuvre du 12 janvier au 7 février.
Le 8, il repart pour le front, par étapes, et du 10 février au 4 mars participe à des préparatifs d’attaque près de Tilloloy, malgré la vivacité du froid.
Le 5 mars,il relève le 25ème R.I dans le parc de Tilloloy, y reste jusqu’au 10 et reprend les travaux du 10 au 16.


«  janvier 1916 - Heureuse rencontre »
Louis à gauche de la photo - Clément au centre


Aurélie à Clément


Aurélie

Aurélie

 

Carte de Clément
26 janvier 1916
Bonjour et bonne santé.

 

Carte de Clément
20 février  1916
-

 

Carte d’Aurélie à Clément
21 juin 1916

Cher Clément,

Voila plus de huit jours que nous avons reçu ta photo et je ne suis pas encore venu te remercier.Merci beaucoup.
Pour moi je ne suis pas contente de la photo que je vous ai envoyée  et celle d’Henriette me fait envie, aussi je vais à nouveau poser devant le célèbre photographe Lerouyer, 2ème commis de la maison Desmarre.
Je t’envoi comme vue de Martigné l’hôtel  Bourgeois, les patrons ne se font guère de bile, ils n’ont personne à la guerre et font du commerce comme auparavant.
Mrs Caudron reçoit de temps en temps la visite de Melle Germaine, qu’il doit épouser après la guerre s’il n’est pas mort, car il a été très mal et cela ne va guère mieux.
Henriette attend ma carte pour la mettre à la gare, si seulement nous en prenions tous le chemin, pour aller nous y chercher, quel bonheur ce serait ?
Maman t’a peut être dit que la mère Pehuets est depuis le 7 courants sans nouvelles de François, il y a sûrement quelque chose, peut être est il prisonnier.
Encore une fois merci, toutes ces photos sont des souvenirs.
Ta sœur qui t’embrasse bien fort.

 

Carte de Clément à ses parents
1916

Bonjour,

Il fait très chaud et je n’ai que le temps de faire un petit mot.
Je viens de laver mon linge, chemise, caleçon, mon unique serviette, et trois mouchoirs, ça va bientôt être sec. Bons baisers à tous, votre fils qui vous aime.

 

Louis Charron

2 octobre 1916- cité à l’ordre du Régiment n°520, »Au front depuis le début des hostilités, a  pris part à tous les combats où le Régiment a été engagé : Guise, la Marne, Reims, Arras(1914) offensive de l’Artois (9 mai 1915), le Labyrinthe, offensive de Champagne (septembre 1915) offensive de la Somme (septembre 1916)- sur les différentes parties du Front où il a tenu les tranchés en Artois, en Argonne et en Picardie a toujours accompli, consciencieusement sa rude et glorieuse tâche sans forfanterie mais sans défaillance.


Louis

Louis et ses deux cousines Aurélie et Henriette

Louis

Louis

 

Carte d’une amie de Marie-Josephe
22 juillet 1916

Chère amie,

Comme je le vois, vous aussi avez beaucoup d’occupation, cela ne manque pas, surtout à la campagne, c’est dur, pas d’ouvriers, heureusement que nous n’avons pas une grande culture (6 hectares de terres cultivées) et puis, nous avons encore deux domestiques qui heureusement n’iront pas à la guerre (51 et 60 ans).
Mon respect à vos parents et vous chère amie avec mes amitiés les plus sincères

 

Carte de Clément à Aurélie
23 novembre 1916

Chère Aurélie,

Toi tu tiendras la jactance, tu rigoleras quand il faudra…….la figure de circonstance et tu t’occuperas de la claque, veille aussi à la bectance  ce n’est pas trop de deux. Si tu poses, pose bien et en belle tenue, le sourire aux lèvres fait….. et surtout ne bougeons plus.
En même temps que mes meilleurs baisers mes plus sincères remerciements.
Ton frère qui t’aime.

 

Carte de Darsel (copain) à Louis
4 décembre 1916

Cher Louis,

J’espère que tu ne t’ennui pas trop là-bas et que ton départ en perme approche, par ici c’est plutôt triste, vivement le voyage à Paname.
Je te sers les deux mains bien fort.

 


Clément

Clément

Clément - 3ème à partir de la droite

Clément - 2ème rang - 1er à partir de la droite

Clément

 

Lettre de Clément à Henriette
13 juillet 1916

Chère sœur,

Je suis en retard, mais tu me pardonneras vu les circonstances. Depuis trois ou quatre jours je m’attendais à avoir une bonne heure de tranquillité pour venir te souhaiter ta fête. Même aujourd’hui je n’allais pas l’avoir et boulonner plus dur, nous étions en travaux de terrassement, je me suis débrouillé et me voilà pris le premier, mais avec trois ampoules, ça s’en ira.
Je t’envois donc mes meilleurs vœux à l’occasion de la sainte Henriette, j’y joins une petite fleur qui sont d’une rareté exceptionnelle. Je  préfèrerais t’offrir un gros bouquet à Martigné et t’embrasser bien fort de tout cœur de tout l’attention que tu as pour moi.
Je préfèrerais aussi déguster un bon flan et un petit coup de blanc, encore ici nous avons un peu de rouge, juste l’ordinaire mais c’est déjà quelque chose, mais pour aller chercher notre pain, un vin je vous certifie que ce n’est pas drôle. S’il y avait que pour moi je préfèrerais être le jour sans rien toucher que de faire une tournée semblable à celle d’hier soir.
Nous étions 4, je me demande encore comment que nous ayons eu la veine de revenir sans une égratignure avec notre vin et tout notre truc.
On m’appelle pour aller casser une croûte, j’y pars en t’embrassant ainsi que toute la famille et en te renouvelant mes meilleur vœux, ton frère qui t’aime de tout son cœur

 

Lettre de Louis à Henriette
12 juillet 1916

Ma chère Henriette,

Aujourd’hui, à l’occasion de ta fête, j’enterre le vieux cousin, tu sais le cousin paresseux et ingrat qui semblait oublier ses parents, n’écrivant plus que tous les deux jours, et d’insignifiants bouts de carte encore, comme s’il l’avait fait à regret, et c’est un cousin rajeuni plein de bonne volonté et désireux de réparer les négligences du vieux qui vient t’apporter ses meilleurs souhaits.
Bonne et heureuse fête ma chère Henriette, bonne et excellente santé.
Bon courage aussi patience et espoir pour ma part, j’ai idée que les choses vont aller très vite maintenant et que le retour définitif ne saurait guère tarder, je le souhaite pour vous comme pour nous et j’ajoute même que c’est le plus cher de mes vœux.
Et puis que la séparation ne soit pas pour vous un sujet de tristesse, nous avons nos moments de plaisir, soyez joyeux aussi.
Songez que le Bon Dieu fait bien les choses, et qu’il nous réunira bientôt, c’est ce que je vais lui demander surtout et j’ai presque la certitude d’être exaucé.
Ainsi quand au soir du 14 juillet, vous allez prendre place autour de la table de famille pour te fêter ma petite Henriette dis toi bien qu’il ne manquera personne à la fête,nous serons là par la pensée.
A part le cœur, et nous joindrons nos meilleurs vœux à ceux que toute la famille formera pour toi.

13 juillet – Décidément le repos ne vaut rien à la correspondance, comme nous devrions partir  de bonne heure ce matin, on nous a obligé d’éteindre les lumières hier soir et ma lettre est restée en panne, je la reprends après une marche de 28 kilomètres, ce qui ne vaut rien du tout pour l’inspiration.
Pendant que je rassemble péniblement le peu d’idées qui me restent mon ami Marcel est très occupé à faire une carte à ton adresse.
Il a tenu à te présenter ses vœux lui-même, il a même voulu mettre l’adresse sur l’enveloppe, pour m’avancer eu peu.
Et puis nous avons cueilli une petite fleur que je vais joindre à ma lettre ; ce sera le modeste bouquet de fête  des poilus  que tu as gâté si gentiment depuis 2ans bientôt.
Nous sommes toujours au repos et pour plusieurs jours encore probablement, cependant nous nous rapprochons peu à peu du front, par moment nous entendons un roulement de canon très loin.
Il ne faut pas que cela vous émotionne, mais je ne suis pas fâché d’en finir bientôt avec le repos car je commence à en avoir soupé et beaucoup avec moi, répétitions, concerts, astiquages, revues, marches, contremarches, c’est abrutissant et 10 fois plus éreintant que la vie de tranchées ; il n’y a que le danger en moins mais on s’y fait.
Et maintenant, avant de terminer, je veux te faire une petite confession.
Imagine toi que depuis une quinzaine j’ai eu un cafard terrible sans savoir pourquoi je m’ennuyais à mort, et comme je n’en voulais rien laisser paraître, c’est pour cela que j’écrivais si peu.
Maintenant c’est passé  la bonne humeur est revenu, et maintenant le cafard ne me reprendra plus car c’est vraiment trop bête.
Allons je te quitte ma chère Henriette en te renouvelant encore une fois mes vœux de bonne et heureuse fête.
Ton cousin qui t’aime.

 

Carte de Clément à sa mère
23 novembre 1916

Je reçois à l’instant ta carte lettre du 22.Pas possible elle doit être du 27.
Tout à l’heure dans la carte de tante je lui disais que Louis serait probablement là.
Je n’en doute plus maintenant.Donc bien du plaisir.
Mes remerciements pour tes bons vœux pour les petits papiers et pour les colis.
Mes meilleurs baisers.
Ton fils qui t’aime de tout cœur.

 

117ème Régiment d’infanterie
1916

La nouvelle année 1916 apporte au 117ème une périlleuse mission : la garde de la Main de Massiges (janvier- juillet).
Enlisé dans les boues de ce secteur difficile, il s’acquitte de longs et pénibles travaux par un hiver rigoureux exécutant de nombreux coups de main et parant ceux de l’ennemi.
C’est à Massige que le régiment reçoit l’ordre de partir pour Verdun (8 juillet au 2 août), où il va ajouter à son tour une page de gloire dans l’histoire de la défense de la citadelle.
Il s’y distingue en tenant sous un bombardement incessant, les abords de Thiaumont.
Les 2ème et 3ème bataillons sont en lignes à la lisière sud du bois de Nawé, tandis que deux compagnies de son 3ème bataillon, mises à la disposition du 317ème, sont engagées du 16 au 21 sur le plateau de Thiaumont et y subissent sans fléchir les plus puissantes contre-attaques.
Après Verdun, le 117ème est ramené en Champagne où lui est confiée la défense du secteur de la Butte du Mesnil (août à octobre).
La garde de ce secteur célèbre donne au régiment l’occasion de se distinguer dans de nombreux coups de main, et le maintien en haleine pour entreprendre la campagne 1917 sous l’ordre d’un nouveau chef, le Colonel Pageot.
Dès octobre, sous ce nouveau chef, le Régiment complète son instruction dans un camp, en vue des efforts qui vont lui être demandés.

Notice historique : perso.wanadoo.fr/chtimiste/batailles1418/divers/historique117.htm.

 

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